Le Président de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), Pr James Mouangue Kobila a reçu en audience le 9 octobre dernier, une délégation de l’organisation mondiale de la Francophonie conduite par Mohamed AUJJAR, pour une mise au point sur le processus électoral à trois jours du scrutin présidentiel.

La période électorale est un moment très délicat pour le Cameroun, moment où tous les étriers doivent être mis en place pour préserver la paix, lutter contre les dis cours haineux. A cet effet, l’OIF a mandaté une délégation à la CDHC pour venir explorer les stratégies mises sur pied pour garantir la paix durant cette période.
Satisfaits des avancées significatives, plusieurs points ont fait l’objet des échanges entre les deux personnalités notamment l’information et l’accompagnement de cette organisation sur le processus électoral devant mener aux élections présidentielles le 12 octobre prochain. D’où la présence d’une mission sous la demande des autorités camerounaises. Cette rencontre permis à l’Oif de mieux comprendre comment elle peut intervenir dans le processus
électoral afin que les droits de l’homme soit davantage respectés. Il s’agit entre autres d’informer, de s’informer afin de mieux accompagner l’Etat du Cameroun a œuvré pour la paix en période électorale.
Au terme des échanges, Mohamed AUJJAR a rassuré son soutien, celui d’accompagner, et d’informer sur le processus électoral qui doit mener aux élections présidentielles le 13 octobre prochain. << Dans le cadre de notre mission, nous nous sommes entretenus avec franchise, transparence avec le président de la Cdhc. Nous avons exprimé nos observations, nous avons posé nos questions et nous avons eu des réponses claires, des réponses objectives, des réponses légales sur le déroulement du processus et surtout d’un point de vue droits de l’homme, sur le respect des droits de l’homme dans tout ce processus électoral. On s’est réjoui de cela dans le processus , on se réjouit de la situation des droits de l’homme au Cameroun>> a souligné l’hôte de Mouangue Kobila.

Suzanne Maah