Sur les 82,2 km de la section Bekoko-Loum, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a prescrit ce 1er octobre 2026 une intervention ciblée sur les points les plus dégradés. Objectif : améliorer rapidement les conditions de circulation en attendant la reconstruction de la Nationale N5.
Les usagers devraient progressivement voir leurs conditions de déplacement s’améliorer sur l’axe Bekoko-Loum. Au terme d’une inspection effectuée ce 1er octobre, Emmanuel Nganou Djoumessi a demandé à l’entreprise CFHEC d’adapter les interventions à l’état de la chaussée.
Le parcours des 82,2 km a permis de repérer et de classer les principales dégradations. Selon leur niveau de gravité, plusieurs techniques seront mobilisées : reconstitution de la chaussée, recyclage des matériaux, réalisation de couches de fondation en ballast et bouchage des nids-de-poule.
Cette approche doit permettre de concentrer les moyens sur les secteurs les plus affectés. Certaines zones n’avaient pas pu être prises en charge lors du précédent contrat d’entretien, en raison de ressources limitées.
Pour les automobilistes, l’enjeu est immédiat. La résorption des points dégradés doit contribuer à réduire les difficultés de circulation, améliorer le confort de conduite et limiter les risques liés aux nids-de-poule et aux déformations de la chaussée. Elle devrait également favoriser une circulation plus régulière sur cet axe particulièrement sollicité.
Le MINTP demande ainsi à la CFHEC d’accélérer sa mobilisation et de choisir, secteur par secteur, le traitement correspondant à l’ampleur des dommages. Ces interventions ont vocation à assurer la praticabilité de la route à court terme, avant le lancement des travaux de reconstruction de la Nationale N5.

Tjang Frida