Une convention a été signée le 20 septembre à Yaoundé entre l’Etat du Cameroun représenté par le Ministre des Transports et PEPPS ENGINEERING SARL.
Pour un coût total de 900 mille euros, ce projet ne coûtera rien au Cameroun car c’est un don venant de deux institutions Belges qui aident les pays à se développer, plus précisément les entreprises publiques qui ont besoin d’aide pour se développer.
Lors de son propos, le Ministre des Transports a salué l’accompagnement du royaume Belge en faveur du Cameroun concernant le développement de la croissance économique et financière. Il a par la suite invité les différents participants à jouer leur partition pour la réussite de ce projet de grande envergure.

Selon Claude MISSE Ntone, Directeur des Transports Ferroviaires au MINT, l’outil qui sera mis en place va apporter une grande innovation au chemin de fer camerounais, et va également permettre d’anticiper sur certaines insuffisances rencontrées. <<Au delà de cette anticipation, cet outil va permettre de suivre à distance les tâches de maintenance programmées et les les circulations sécurisées. Il y aura des gains de temps dans les opérations de maintenance. En fait c’est un outil pour la phase pilote qui va concerner juste le rail. Mais avec les échanges que nous avons eu avec le partenaire, on pourrait l’étendre sur des engins comme les locomotives, les voitures et même tous ce qui est industriels>> a-t-il souligné.

L’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Cameroun, Éric JACQUEMIN se félicite soutien que l’État belge apporte à notre pays au niveau de la sécurité du rail. <<En ce qui concerne le projet d’aujourd’hui, c’est un parmi tant d’autres qui ont déjà vu la lumière . D’autres sont également en vue dans différents secteurs tels que l’énergie, la santé, le transport, l’assainissement des eaux etc…Donc le rôle de l’ambassade est d’accompagner les entreprises pour répondre à la demande du pays>> dixit le Diplomate.
D’après le Directeur Général de Pepps ENGINEERING SARL, c’est une entreprise spécialisée pour aider les institutions publiques à digitaliser leur maintenance, leur exploitation pour la rendre plus facile et plus sécuritaire. << Nous allons digitaliser les flux de maintenance qui régissent la ligne entre Douala et Yaoundé. Cela veut dire qu’aujourd’hui, les échanges de maintenance qui se font suivant les flux de papier pour être digitaliser avec des tablettes,des ordinateurs de manière à faire en sorte que d’une part l’information soit transféré, et que les responsables de la maintenance puissent plus rapidement prendre des décisions de manière à minimiser les temps d’arrêt non planifiés>> a souligné Yannick Gilis.
Tjang Frida