Pour mettre aux normes les études environnementales et sociales réalisées en vue de la mise en œuvre du projet, le Gouverneur de la région du Sud, a lancé le 08 avril 2024 à Akom-2, les activités d’identification des peuples Bagyeli (pygmées).
Jugé prioritaire et déterminant pour la signature de la convention de financement avec UKEF, bailleur de fonds du projet, ce processus mis en place est financé par le Ministère des Travaux publics. Il constitue une des exigences préalables du bailleur, avant le démarrage des travaux et vient précéder l’organisation des audiences foraines pour l’établissement des actes de naissance et des cartes nationales d’identité, indispensables aux payements des indemnités de ces populations riveraines vulnérables. Ce qui représente donc un élément clé dans la validation des études d’impacts environnementales et sociales.

S’agissant des indemnisations des populations riveraines, les droits des bénéficiaires déjà répertoriés, y compris ceux des requêtes formulées au niveau du département de l’Océan, notamment les Bagyeli, ont été pris en compte dans les conventions de financement.
Parlant de l’infrastructure en elle-même, elle va permettre de réaliser une route bidirectionnelle avec une chaussée de 3,5 x 2 m en béton bitumineux, assorties des accotements de 1,5 x 2 m en enduit superficiel bicouche, la construction de plusieurs ponts et des ouvrages hydrauliques en matériaux définitifs, la construction de deux stations de péage et une station de pesage routier et de nombreux aménagements connexes notamment les forages en eaux potables, des salles de classes entre autres.

En somme, ce projet va générer quelques perturbations sur le plan socio-environnemental avec des déplacements et expropriations, d’où l’établissement des cartes nationales d’identité.
Celcom MINTP