C’est l’un des aspects soulevés au cours de l’atelier de renforcement des capacités des acteurs de l’alimentation animale et de la culture fourragère, ouvert à Yaoundé ce 6 mai 2024.
Ils sont dans l’ensemble producteurs de provende, producteurs de fourrage et de foin, des universitaires et surtout des éleveurs de bétails, venus du Cameroun profond pour discuter des problématiques de l’alimentation animale et de la culture du fourrage.
Parmi des enjeux soulevés, il y a la communication. En effet, ils sont tous à s’accorder que leur secteur n’est pas beaucoup visé par les projecteurs de la communication, qu’elle soit médiatique ou en dehors.
Une exégèse de cette tare a été faite par les participants eux- mêmes, encadrés par les responsables du Bureau Inter africain des Ressources Animales de l’Union Africaine, l’UA BIRA, organisateur de cet atelier de renforcement des capacités. Il faut donc communiquer soit pour faire connaître le secteur, soit pour sensibiliser certaines franges de la population (les femmes par exemple, ndlr), soit alors pour mobiliser l’ensemble des acteurs pour cette activité aussi vieille que le monde. Mais pour connaître le secteur, il faut se livrer au monde et c’est à juste titre qu’une stratégie de communication est en gestation à Yaoundé à l’effet de mettre en lumière, le travail de cette plateforme multipartite qui a vu le jour. Le même document devrait servir à coordonner les différentes actions du projet de systèmes résilients d’alimentation animale et fourragère en Afrique (RAFFS).
Les travaux tenus sur deux jours étaient présidés par le secrétaire général du ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales, J’ai Manu Gidado, représentant le ministre, le Dr Taïga.
Perin Melchior Nzie