Suite à l’assassinat du petit Mathis, jeune garçon âgée de six ans le 10 mai dernier par un homme d’une cinquantaine d’années, qui s’en est violemment pris à l’enfant à l’aide d’un poignard, la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) dirigée par le Professeur James MOUANGUE KOBILA rappelle que le droit à la vie est un droit fondamental garanti par les instruments juridiques nationaux.
A cet effet, la CDHC « contribue à la consolidation de l’État de droit et à la lutte contre l’impunité en matière de Droits de l’homme à travers notamment l’autosaisine pour les faits portés à sa connaissance, qui sont de nature à constituer des violations graves, récurrentes ou systémiques des Droits de l’homme », et « peut solliciter des autorités compétentes qu’il soit mis fin aux violations des Droits de l’homme constatées ».
Déclaration intégrale 👇🏿👇🏿👇🏿s


CDHC