Les documents ont été paraphés le 15 janvier 2025 à Yaoundé par le Ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et le Directeur général du Fonds National de l’Emploi (FNE), Camille Mouthe à Bidias, en présence du Secrétaire Général du MINDEF, du secrétaire d’État à la Défense chargé des anciens combattants et victimes de guerre, Koumpa Issa, du Secrétaire Général à la Défense chargé de la Gendarmerie, Galax Etoga, des généraux des corps Armées et bien d’autres.
La réinsertion sociale étant l’une des préoccupations majeures du Chef de l’Etat Paul Biya, les deux institutions publiques que sont le MINDEF et le FNE offrent donc une base structurelle d’accompagnement, de formation, de financement permettant aux bénéficiaires de redevenir des acteurs politiques pour le développement de notre pays. Il s’agit d’une intervention de sécurité et de consolidation durable de la paix en faveur des anciens combattants et des victimes de guerre.

Prenant la parole pour la circonstance, le Ministre Joseph Beti Assomo a salué l’initiative et félicité l’équipe dirigeante d’avoir mis tout en œuvre pour offrir une nouvelle opportunité à ces personnes. Il a indiqué que ce partenariat scellé entre le ministère de la défense et le Fonds National l’emploi s’inscrit parfaitement dans une clé de sécurité globale. Elle constitue une concrète Illustration de la politique des citations des institutions spécialisées, l’institution investie 2% de services publics. << Le FNE joue un rôle essentiel dans la promotion de l’emploi et de l’auto-emploi. Il concourt directement à la stabilité sociale, la prévention des vulnérabilités économiques, le renforcement de la cohésion nationale en parfaite complémentarité avec les objectifs de défense suivis par notre ministère. Ainsi va la création du programme de réinsertion économique des anciens combattants par le fond national de l’emploi. Le partenariat sceller ici ce jour entre le ministère de la défense et le fonds national de l’emploi fera des résultats concrets au service de la stabilité, de la paix >> a-t-il rassuré.

Pour Camille Mouthe à Bidias, la première action contre le chômage c’est la transparence des marchés. << vous pouvez avoir des gens qui ont des compétences alors que ces gens sont recherchés par les entreprises pour des raisons diverses. Il ya les gens qui n’ont pas la capacité de vivre en ville ou dans un village. Cette convention est de grande portée. Le FNE a pour mission d’insérer les personnes de manière professionnelle. Nous avons des victimes de guerre, qui ont sacrifié leur vie pour la Nation, pour notre sécurité, qui à un moment donné, ne peuvent plus exercé normalement dans l’armée. Et ces personnes-là ont encore une capacité de savoir-faire, capable d’exposer leur génie et de vivre une vie professionnelle après l’armée. Et je pense qu’il était très important de penser à cet aspect là pour insérer et réinsérer ceux qui ont été victimes de guerre ou anciens combattants. Il n’y a de retraite pour une personne. Ils ont choisi le métier des armes pour notre sécurité et qui méritent en retour cet accompagnement. À travers cette mission nous renforçons une relation avec les entreprises et les institutions publiques, nous agrandissons notre collaboration. >>.
Rappelons que c’est le 26 Avril 1990 que le chef de l’État a créé le FNE avec pour mission générale de promouvoir l’emploi sur toute le territoire. Une notion qui se définit en quatre grands axes notamment l’intermédiation qui consiste à assurer la transparence du marché de l’emploi en rapprochant l’offre de la demande…Cette notion est définie en 4 grands axes le premier c’est l’intermédiation qui consiste à assurer la transparence du marché de l’emploi en rapprochant l’offre de la demande; le deuxième axe c’est la formation professionnelle qui permet aux chercheurs d’emploi inscrits au FNE d’acquérir des compétences correspondant aux besoins de l’entreprise. Le troisième axe c’est la promotion de l’auto-emploi des migrants et enfin le quatrième axe c’est la collecte, le traitement et la diffusion des informations.
Suzanne Maah