Éditorial du 25 avril 2026 signé par le Capitaine de Vaisseau Cyrille Atonfack Guemo, DIVCOM-MINDEF.

Ils n’auront pas attendu bien longtemps pour revenir à leurs basses pulsions meurtrières. Ils n’auront pas attendu bien longtemps pour étancher leur soif de sang humain. Le sang des défenseurs dévoué de notre Peuple, notre Patrie, notre Pays. Le sang de nos vaillants soldats. Leur soif de sang de nos précieux enfants.

L’espace d’une homélie pontificale, à peine les volutes des encens d’adoration dissipées vers les cieux, à peine envolée la colombe messagère de la Paix, que déjà les terroristes obscurantistes reprenaient leur macabre besogne. Ces mêmes professionnels du crime, pudiquement appelés séparatistes, à qui l’on avait naïvement ou hypocritement, mais dans tous les cas hâtivement prêtés des velléités de paix, étalaient sous les pieds des croyants encore en extase, la mare rougeoyante de leur fureur homicidaire.

A chacun son Dieu. Tel semble être le message qu’ils auront voulu faire passer. Aux uns, autrement dit à nous, mendiants, pèlerins et défenseurs de la Paix, le Dieu de la Paix justement. À nous le Dieu de l’amour, de l’altérité, de la compréhension, de la pondération et du pardon. À nous l’intemporel, Omnipotent et Omniscient Divin qui aura béni la terre du Cameroun, de cette unique variété de phénotypes, de pratiques et de croyances qui se côtoient harmonieusement, s’enrichissent mutuellement, puis s’imbriquent intimement pour ne plus former qu’un tout. L’Unité. Notre Unité Nationale. Le plus précieux de nos trésors.

À eux, le dieu des meurtres, des mutilations, des pillages et des extorsions, le dieu du vampirisme et de l’oppression, toutes ces calamités auxquelles sont soumises les populations qu’ils prétendent libérer. Mais libérer de quoi ? De la liberté, peut-être ! Surtout en assassinant de fervents croyants jusque dans les lieux de culte, au nom certainement de la foi en une divinité anthropophage et photophobe.

Ces entrepreneurs du crime, dénués de tout scrupule, démontrent en effet une profonde aversion pour ce qui fait la splendeur de l’Homme : la connaissance. Cette connaissance qui libère véritablement. D’où l’incendie des écoles, le massacre des apprenants de tous les âges, la décapitation des enseignants, la mise à sac des lieux de dévotion, l’assassinat des religieux et des personnels de santé, et enfin, et surtout, la destruction systématique de tout ce qui représente l’État.

Tout ce sinistre spectacle, sous le regard admiratif et le silence complice, de présomptueux parangons de la bien-pensance droits-de-l’hommiste, par ailleurs bizarrement prompts à faire déferler des torrents d’indignation hypocrite, chaque fois que les bourreaux de nos populations sont amenés à rendre gorge. Par élégance morale, nous ne nous attarderons pas sur la duplicité des relais humanitaires de cette internationale terroriste prédatrice, dont les succursales visent à la confettisation de notre territoire national.

Toujours est-il qu’avec les manifestations présentes et les éventuelles mutations du péril terroriste, la plus grande vigilance est de rigueur, pour ne pas nous laisser surprendre par les perfidies d’un ennemi désormais aux abois. Armés de leur formidable résilience, forts et jaloux de leur Unité, les enfants du Cameroun se doivent de refaire du Berceau de leurs Ancêtres, un havre de paix, de stabilité et de prospérité, dans un monde malheureusement et désormais en quête de repères.

Sachons rester patriotes !!!
Sachons rester définitivement vigilants !!! /-

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Sign Up for Our Newsletters

Get notified of the best deals on our WordPress themes.

You May Also Like

Zone CEMAC: Quand le chômage des jeunes plombe les économies…

Selon le bureau international du travail et d’autres organismes ces taux varient…

CEMAC: Un ton vrai qui transcende les territorialités …

Éditorial de la semaine du 13 au 19 mai 2024 signé par…

Zone CEMAC: Quand le chômage des jeune plombe les économies…

Éditorial de la semaine signé par Sylvain YANGMAN Selon le bureau international…

Tour des festivals de la CEMAC : Le Tchad comme lieu du déclic en 2025.

Il faut y croire… Une vision d’ intégration portée par un Designer…