Éditorial du 21 mars 2026 signé par le Capitaine de Vaisseau Cyrille Atonfack Guemo, DIVCOM-MINDEF.

Ne pas se laisser paralyser par les images d’horreur. Briser le mur du silence que l’on voudrait nous imposer. Contribuer avec force et courage à la défense de nos vies, de nos terres et de nos biens. Ceci est l’étape ultime et décisive de l’engagement vital auquel nous devons tous souscrire en tant que citoyens, solidaires des tourments endurés par nos compatriotes des régions administratives de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Confrontés au cycle infernal massacres-pillages répandu par ceux qui prétendent les libérer de l’oppression par l’oppression, et par ceux qui ambitionnent de les porter au nirvana par l’enténèbrement, ces intrépides patriotes s’illustrent jusqu’ici par une détermination sans pareille à préserver leurs territoires, notre territoire, à défendre leurs droits et libertés, nos droits et libertés, de toute prédation anarchiste ou obscurantiste.
La formidable muraille physique et morale ainsi dressée contraint l’ennemi à faire profil bas, réduisant de même l’envergure de ses prétentions, et dévoilant enfin sa véritable nature de crapuleuse et prédatrice.

L’on aurait tout lieu de célébrer cette performance collective, n’eût été la versatilité de cet ennemi que certains ne peuvent ni ne veulent dénoncer. Du pain béni pour la corporation terroriste, qui peut ainsi s’infiltrer parmi nous, se contentant d’une présence diffuse et du sentiment de peur communicative qui en résulte, pour affermir son emprise parasitaire et mortifère, et, dans tous les cas, nullement émancipatrice.

A la vérité, les actes de sauvagerie perpétrés ces temps derniers, ne sont que des opérations psychologiques destinées à instiller la peur dans l’esprit des personnes ou entités réfractaires à un ordre souterrain esclavagiste.

Autrement, qu’est-ce qui justifie le harcèlement de plus en plus récurrent visant les autorités cléricales et leurs ouailles, si ce n’est que la sangsue terroriste aux abois ne s’encombre plus des interdits moraux ou canoniques pour s’accrocher à l’existence ? Dans un État laïque tel que le nôtre, en quoi le rançonnement des populations et des ecclésiastiques est-il susceptible de promouvoir les causes séparatistes ou fondamentalistes plus que douteuses ?
Maintenant que la crapulerie du Boko Haram et le gangstérisme ambazonien sont mis à nu, il s’agit de nous en débarrasser définitivement. C’est en effet le moment d’éloigner le spectre du terrorisme, pour mieux nous atteler à la préparation des futures joutes militaro-sécuritaires et économiques, avec des puissances constituées.

En mettant un visage et un nom sur chaque silhouette malfaisante, nous contribuons à la destruction de ce mur de silence qui nous paralyse, le mur de peur qui nous ronge, autant que la violence qui nous tue. Dénoncer l’individu qui nous opprime revient à secouer les fondements de la terreur qui finiront bien par s’effondrer.

Le terrorisme est une calamité, non une fatalité. À nous de le vaincre. Collectivement !
Sachons rester patriotes !!!
Sachons rester définitivement vigilants. /-

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