Après des mois d’interventions au compte-gouttes, le gouvernement change de vitesse. Le ministre des Travaux publics a ordonné un diagnostic technique d’urgence pour transformer cet axe dégradé du Nyong-et-Kellé en une infrastructure moderne et durable.
Des travaux d’urgence pour stopper l’hémorragie
Face à l’usure prononcée de la chaussée, l’entreprise CABTE SARL intervient sur le terrain depuis mi-août pour traiter les zones les plus critiques. L’objectif immédiat est d’éviter la rupture du trafic tout en clôturant administrativement l’ancien marché résilié de CETRA BTP.
Un diagnostic de pointe confié au LABOGENIE
Pour éviter le piège des réparations superficielles, Emmanuel Nganou Djoumessi a prescrit une campagne de mesure de déflexion. Menée conjointement par le LABOGENIE et les équipes techniques du MINTP, cette analyse scientifique permettra de mesurer la résistance réelle des couches profondes de la route.
25,5 km de chaussée à reconstruire de fond en comble
Les relevés du Délégué départemental du Nyong-et-Kellé dressent un bilan précis :
10 km présentent encore un revêtement jugé satisfaisant.
25,5 km sont totalement dégradés et intégreront le programme de réhabilitation lourde.
Une gestion globale pour pérenniser l’ouvrage
Le chantier ne se limitera pas au bitume. Le MINTP déploie une stratégie d’entretien continu incluant le cantonnage des abords et l’activation du Comité des routes local, garantissant une protection durable des emprises de cet axe stratégique.
